Signature de la pétition de RAONI

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Chers frères, sœurs et amis (es) luttons pour la paix en Cote d’Ivoire et en Afrique en disant non au néocolonialisme de l’occident et de ses alliés du sud qui sont les fils traitre de la l’Afrique… J’espère que cet appel serrât porté loin et pour que tous les fils de l’Afrique puissent prendre au sérieux la souffrance qu’endure le cher continent.

 

 

Kondi A. GNANDI Pr. AHLVA

 

 

 

Vidéo : Mohamed Aref, avocat, observateur de l'Union Africaine lors des élections.

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    "Un moyen de recoloniser le Côte d'Ivoire, de soumettre la Cotes d'Ivoire aux diktats des hommes d'affaire des multinationales"... "Je peux témoigner que la majorité de la population ivoirienne a voté pour M. Gbagbo et que les chiffres de Choi sont complètement truqués"... "La république de Sarkozy a déconsidéré la      France"

Règlement de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire – Comment l’UA soutient l’option militaire

L’Union Africaine a officiellement rejeté l’option militaire. Et prône une résolution pacifique de la crise. Mais en réalité, elle a adopté une ligne qui ne se démarque pas ouvertement des opérations militaires du camp Ouattara, qui viole le cessez-le feu.

L’Union Africaine joue à un jeu trouble en Côte d’Ivoire. En voulant une chose et son contraire. Pendant qu’elle affirme préconiser une résolution pacifique de la crise, en même temps, et c’est toute l’ambigüité de cette politique incompréhensible de l’autruche, elle soutient et de manière tacite, l’option militaire en Côte d’Ivoire qui avait été écarté. En effet, dans le cadre de la résolution par la voie du dialogue du conflit post-électoral, l’Union Africaine a décidé de nommer un «Haut représentant» en Côte d’Ivoire, deux semaines après les conclusions du panel le 10 mars 2011. Une nomination intervenue samedi 26 mars dernier. Mais, face à une crise qui perdure et qui a des répercussions énormes (massacres des populations innocentes, exode massif des populations, désorganisation de l’économie du pays, etc.), la diligence et la réaction de l’Ua devaient être systématiques. Attendre au-delà des deux semaines pour nommer un «Haut représentant» est suspect. L’Ua cherche également a gagné du temps en laissant tranquillement les rebelles poursuivre leur offensive. D’autant plus que le Cap-Vert n’a jamais caché ses réserves dans la gestion du dossier ivoirien par la «communauté internationale», en refusant de cautionner la forfaiture.

Une caution tacite
Donc en nommant le diplomate Cap-Verdien pour superviser une solution négocié à la crise, l’Ua savait pertinemment que José Brito allait être récusé par le camp Ouattara. Puisque celui-ci a toujours soupçonné le président Pedro Pires et son pays de soutenir le président Gbagbo. Mais en réalité, le problème est ailleurs. En créant ce vrai-faux blocage monté de toutes pièces, les partisans de l’option militaire (Wade, Goodluck, Compaoré…) jouent leur partition – en actionnant l’option militaire qu’ils avaient déjà préconisée. Cette récusation de José Brito par Ouattara est donc un acte calculé et prémédité de l’aile dure du l’Ua (qui fournit appuis logistiques, militaires et humains à la rébellion, aidé de l’Onuci et Licorne) qui soutient l’usage de la force à visage masqué, en faisant semblant de rechercher une solution pacifique par la nomination d’un médiateur.
Sinon, comment comprendre que, pendant que le camp présidentiel appel à un cessez-le-feu immédiat et au dialogue pour trouver une issue à cette impasse politique, le président du Rdr et ses rebelles s’engagent dans une vaste attaque généralisée à travers tout le pays. Et que dans le même temps, l’Union Africaine observe la loi de l’omerta, un silence total sur les exactions et attaques des rebelles par la violation du cessez-le-feu. Idem pour la Cedeao, l’Ue, l’Onu, etc. C’est motus et bouche cousue. Au poulain de la communauté internationale, Alassane Ouattara, il s’est définitivement décidé : plus de négociations. La guerre ou la guerre. La nomination d’un autre médiateur ne saurait rien changer dans sa logique aveugle de prendre le pouvoir.

Enfants soldats




Les enfants soldats (ces machines à tuer…) sont des victimes des guerres et des assoiffés de pouvoir, mettre fin à l'utilisation d'enfants soldats et mieux soutenir leur réinsertion et leur prise en charge est une préoccupation pour l’ahlva.



Combiens de victimes doit-elle faire avant de cesser ?

Nous somme à la recherche d’opportunité de formation à la non-violence et la 

gestion de conflits, parce que renforcé nos capacités feras de nous une structure

sociale capable de prévenir le recoure à la violence.


La réinsertion de ces enfants est-elle possible ?


Le désespoir dans les regards - 17.3 ko
Le désespoir dans les regards

Un enfant soldat au Liberia - 8.6 ko
       Un enfant soldat au Liberia
       
   

****Disons oui à la paix et à la non-violence.****

Les femmes victimes des conflits armés

     C’est en période de conflit armé que l’insécurité atteint ses niveaux les plus extrêmes. La pauvreté crée des conditions favorables aux conflits, et les conflits accroissent à leur tour la pauvreté. En Afrique, les conflits armés sont une cause majeure de pauvreté car ils entraînent des déplacements de population, la destruction des moyens de subsistance et la désintégration des réseaux sociaux.     Dans de nombreux conflits, les attaques contre les civils sont une stratégie délibérée pour terroriser la population et occuper des terres. Forcer les gens à fuir en les privant de leurs moyens de subsistance est une stratégie militaire. Une autre stratégie consiste à commettre délibérément des violences sexuelles contre les femmes et les jeunes filles afin de diviser les communautés.     Ces deux stratégies ont été utilisées pendant le conflit au Darfour (Soudan). Des centaines de milliers de Darfourien-nes ont fui le Soudan pour aller se réfugier au Tchad voisin. Ils vivent maintenant dans des tentes, ne devant leur survie qu’à l’aide humanitaire. Les femmes et les jeunes filles doivent quitter les camps pour aller chercher de l’eau ou du bois pour le feu, ce qui les rend vulnérables aux agressions par des groupes d’opposition armés, des bandits ou des hommes de la région. Elles ne sont pas non plus en sécurité dans les camps, où le niveau de violence est élevé.     Mariam, mère de deux enfants, a été violée dans le camp de réfugiés de Gaga, dans l’est du Tchad. Elle vit dans ce camp depuis le début du conflit au Darfour, il y a plus de six ans, et elle y travaille depuis trois ans comme travailleuse sociale. Elle a été violée par un de ses collègues, un Tchadien. Celui-ci a perdu son travail, mais aucune enquête ni procédure officielle n’a été ouverte. Cet homme vit en liberté dans la ville voisine, tandis que Mariam doit vivre avec les séquelles du viol : « Je ne vais même plus chercher de l’eau car j’ai l’impression que tout le monde me regarde. »     Assez souvent, les conflits ouverts ne sont pas suivis de la paix, mais d’une période marquée par une violence armée persistante, qui menace les civils, et en particulier les femmes. En République démocratique du Congo (RDC), les nombreux viols et actes de violence sexuelle contre les femmes se poursuivent malgré plusieurs accords de paix. La plupart de ces viols sont commis en toute impunité ou presque par des soldats et des membres de différents groupes armés.     Les négociations de paix sur l’est de la RDC, menées sous l’égide de la communauté internationale, n’ont pas suffisamment pris en compte le problème des femmes qui vivent dans la zone de conflit, et n’ont pas permis d’éliminer la violence généralisée contre les femmes et les fillettes. Pourtant, dans ses résolutions 1325 (2000), 1820 (2008), 1888 (2009) et 1889 (2009) sur les femmes, la paix et la sécurité, le Conseil de sécurité des Nations Unies a clairement demandé que les femmes participent aux processus de prévention et de résolution des conflits et aux efforts de construction de la paix. Lors de la conférence de paix de Goma, en janvier 2008, les femmes de l’est de la RDC ont protesté : « La voix de la femme n’a pas toujours été entendue et prise à sa juste valeur [dans la recherche de la paix]. Pourtant ensemble, avec les enfants, elle est la principale victime des formes de violences diverses. » (1)Note1. Amnesty International, République démocratique du Congo. Nord-Kivu. Une guerre sans fin pour les femmes et les enfants, Index AI : AFR 62/005/2008, site d’Amnesty International.

·  source - http://sisyphe.org/article.php3?id_article=3449


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